Je me souviens d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…
A l’époque des années 80, le monde de l’informatique était en plein bouleversement. Il y avait une variété incroyable de micro-ordinateurs, avec du matériel et des systèmes d’exploitation très différents, ce qui était un vrai atout pour le consommateur. On ne compte plus le nombre de trentenaires qui se remémorent avec émotion l’ère des machines 8 bits, avec les Apple, MO5, Oric, Amstrad CP 464 (K7!) ou 1628…
Puis les puissantes cylindrées 16 bits vinrent concurrencer la génération précédente à travers deux marques qui allaient se livrer à une guerre acharnée : Atari et Commodore avec les Atari ST et Amiga 500… Il y avait bien entendu les Apple II, et les PC PC 8086XT, 8088AT.
Durant la fin de cette décennie, l’univers « informa-geek » n’était pas cloisonné dans un standard. Bien sûr, cela présentait quelques inconvénients (notamment l’incompatibilité des programmes à cause des différents OS), mais aussi des avantages, ne serait-ce qu’en ce qui concerne l’innovation technologique que connu le grand public avec la souris, le multi-tâches, le SCSI…
Et un beau jour Microsoft arriva.
Microsoft.
L’entreprise qui uniformisa le monde de l’informatique, et pour cause… C’est la firme de Redmond qui vola le concept de Windows à Apple (du moins l’interface graphique à partir de la 2.0). A l’époque les dirigeants de la compagnie à la pomme faisaient volontiers visiter leurs locaux, ils eurent le tort de laisser dormir un projet à la base inspiré de chez Xerox SPARC (les ingénieurs d’Apple et de Xerox collaboraient étroitement entre eux dans un climat de confiance réciproque). Cette odieuse pratique ne cessa par la suite de se répéter jusqu’au fameux moteur de recherche « Bling », censé être plus performant que celui de Google…L a société de Bill Gates continua de se comporter de manière nuisible en empêchant un système d’exploitation révolutionnaire, BeOS, de voir le jour sur PC… Rapidement, une plateforme allait tisser sa toile sur le monde : Windows 95…
Le règne du conformisme pouvait commencer.
A partir des années 90, un nouveau réseau révolutionnaire appelé « Web » émergea. La « révolution » n’était en fait qu’une évolution logique vers l’interconnexion des réseaux : comuserve, arpanet, les BBS… Apple avait compris bien avant Microsoft l’intérêt du domaine si l’on compare l’enregistrement des noms de domaine :
- microsoft.com : 2 mai 1991
- apple.com : 19 février 1987
Apple avait 4 années d’avance ! Pourtant le Web se retrouva cadenassé par une sinistre multinationale avec des standards qui allaient empêcher toutes formes d’innovations : la fameuse suite Microsoft Office (inventée sur Mac ! D’où l’emprunt masqué du premier Macintosh 128 par Microsoft pour cacher la conception de Windows, honteux plagiat de « Système 1″) mais aussi MSN, le « merveilleux » navigateur Internet Explorer… Les autres alternatives, comme par exemple l’excellent browser Netscape, furent impitoyablement réduites à néant grâce une situation de monopole assez incroyable : pour chaque PC vendu, l’utilisateur découvrait sur sa machine Windows, le navigateur de Microsoft, la messagerie Outlook et tous les autres logiciels made in Redmond… Car Microsoft avait signé un contrat avec les constructeurs d’ordinateurs pour imposer sa solution ! En supermarché ou chez un assembleur, le PC se vendait comme des petits pains grâce à l’ignorance de Monsieur-Tout-le-Monde. L’argument marketing, aussi improbable soit-il, fonctionnait…
La masse découvrait « Internet » sur Windows 95, tout en se posant régulièrement la question fatidique à savoir: la nouvelle version de Windows allait-elle être « mieux » ? Ces « Sisyphe » des temps modernes ne réalisaient pas qu’à la base leur OS était basé sur un noyau défaillant qui ne pouvait qu’entraîner qu’une suite de régressions durant de longues années !
Il y eut quand même une minorité pour se demander comment un système d’exploitation si bancal avait pu s’imposer à l’échelle mondiale ? La réponse résidait en fait dans la force marketing de Microsoft qui utilisa ses dollars pour diffuser un OS aux pieds d’argile pourvu d’un nombre incalculable de défauts : une vulnérabilité proverbiale face aux virus, un esthétisme sans affreux, la quasi-impossibilité de lancer plusieurs programmes en même temps dû à une gestion de la mémoire catstrophique, l’instabilité légendaire comme le montre ces fameuses vidéos où Bill Gates dût subir plusieurs fois la honte d’un plantage public !
Malheureusement, pour le consommateur lambda des années 90, un ordinateur était forcément un « PC », même s’il ne comprenait pas pourquoi sa machine ne serait jamais plus rapide que lors du premier démarrage… Nouvelle ironie pour Apple qui avait en fin de compte inventé le « Personal Computer » !
Au fil des années on assista à une véritable épopée du grotesque dans laquelle Steve Ballmer prit peu-à-peu la succession de Bill Gates.
Chaque nouvelle version du système d’exploitation était censée apporter une amélioration de l’expérience utilisateur, avec de nombreuses mises-à-jour…payantes ! Le premier « chef d’oeuvre » de la firme de Redmond fut Windows Millenium, l’héritier de 98, un OS tellement catastrophique que Microsoft sortit dans la précipitation Windows 2000, qui en fait était le successeur de NT… Puis vint XP, qui bon gré mal gré apporta l’illusion d’une relative stabilité à l’édifice Microsoft.
NT était stable, mais il lui manquait tout ce qui était multimédia. 98 était instable mais multimédia. XP allait péniblement constituait une unification… avant le second chef d’oeuvre :
Vista.
Vista, ou comment plâtrer une jambe de bois. Des centaines de millions de dollars n’auront pas suffit à sauver un projet aussi colossal que délirant du désastre, ne serait-ce que parce qu’il fallait absolument garder la compatibilité ascendante avec Windows XP ! Après plusieurs années de retard, le résultat fut à la hauteur de l’attente suscitée : un échec colossal, qui permit l’essor de Linux et MacOS X, excusez du peu ! Les PCistes intégristes, en état de choc, constatèrent que derrière des améliorations visuelles tâpe-à-l’oeil largement reprises du monde Mac (les « widgets » devinrent ainsi les « gadgets »… quellesurprise !), leur système d’exploitation n’avait en fait pas vraiment évolué. Pire, la cathédrale promise laissait en réalité deviner une absurde tour de Babel incapable de gérer les innombrables hardware différents, avec ce que ça impliquait de pilotes et autres langages inconciliables…
Nous arrivons au coeur du problème : Microsoft n’aura jamais eu le courage de repartir sur un noyau neuf, tout en continuant de faire croire aux ignorants qu’il était possible de faire évoluer un système d’exploitation qui pourrait s’installer sur des milliers d’ordinateurs différents les uns des autres d’un point de vue technique ! Tel est le « pêché originel » de Microsoft.
Aujourd’hui cette compagnie n’est plus que l’ombre d’elle même. Après l’échec colossal de Vista, Steve Ballmer tente désespérément de sauver les meubles en faisant l’apologie de Windows Seven ainsi que de Windows Mobile, prêchant la bonne parole à des intégristes de plus en plus rares…
Tous les empires ont heureusement une fin. Et malgré vingt années assez sinistres, on ne peut que se réjouir de la lente agonie d’un monopole qui aura longtemps freiné l’esprit d’innovation ainsi que le progrès technologique !

Cristiano Ronaldo, l’attaquant vedette du Portugal, symbolise à mes yeux ce que je déteste le plus dans le football. Ce qui me dérange dans le personnage c’est moins la somme colossale de son transfert que sa personnalité même… Joueur truqueur, qui n’hésite pas à s’effondrer façon Actor’s Studio, doté d’une personnalité désagréable, il reste pour moi la honte du sport suite à cette scène incroyable durant la Coupe du Monde 2007… Petit rappel : l’Angleterre affronte le Portugal, mais en temps normal Wayne Ronney et Cristiano Ronaldo jouent ensemble à Manchester United. Au cours du match Il y a une action litigieuse entre Rooney et un joueur portugais : Ronaldo intervient alors pour signaler à l’arbitre ce qui s’est passé, provoquant ainsi un carton rouge et l’exclusion du joueur anglais… son propre coéquipier ! La vidéo suivante parle d’elle-même :
La honte de la coupe du monde 2006
Bien évidemment on trouve de nombreux exemples de cette attitude anti-sportive dans la carrière du joueur, ne serait-ce que lors de la dernière finale de Champion’s league entre Barcelone et Manchester. Il arrive même que le joueur lisutanien se met parfois à marcher en plein match, provoquant ainsi la légitime colère de son public à Manchester !
Ce triste personnage, capricieux au possible, est tout simplement le symbole de l’individualisme dans le football, un athlète qui rechigne à s’intégrer dans un collectif et à fournir des efforts pour ses coéquipiers. Heureusement que Lionel Messi a prouvé ce qu’était un vrai champion.
Pour moi, il n’y a qu’un seul Ronaldo, et il est brésilien… Allez, une dernière vidéo pour rire un peu :
6h30 du matin, devant Euronews, alors que je prenais mon petit dèj’ et que je me préparais psychologiquement à affronter une nouvelle journée de boulot, c’est là que la nouvelle est tombée:
MICHAEL JACKSON EST MORT!!!
…ouais et alors? C’est bien, j’m'en fous complètement…C’est les enfants qui vont être contents!
Les médias (TV, internet, la presse…bref n’importe quoi qui diffuse n’importe quoi) ont tendance à oublier qu’il existe en ce bas monde une partie (même infime) de la population qui s’en moque royalement de la mort de cet homme ou du moins ce qu’il en restait.
A l’annonce de son décès, la seule chose qui me soit venue à l’esprit a été: Et merde…On va manger du Michael Jackson à toutes les sauces pendant plusieurs jours, semaines…(heureusement il n’a fait que de la musique et jamais de cinéma, parce que je me voyais déjà bouffer toute sa filmographie à la TV). Imaginez deux secondes, ce qu’il se passera quand notre Johnny national va casser sa pipe?
Vous allez peut être penser que j’ai une absence totale d’affect, que je suis une inculte en matière de musique, que je n’ai aucune reconnaissance pour le merveilleux, le fabuleux, le formidable (et autres superlatifs) « king of the pop »…et vous aurez surement raison.
Je ne reviendrais pas sur ses diverses frasques avec la justice, ses moeurs quelque peu déviantes et douteuses, ni sur ses divers complexes anatomiques, ni sur le fait de pendre son gamin par dessus un balcon et j’en passe et des meilleures. Bref, z’avez compris!
Ce qui me dérange dans tout ça, c’est que si tout ce que j’ai mentionné plus haut avait été fait par Monsieur Toulemonde, cette personne aurait été depuis longtemps lapidée, conspuée voir flambée sur un bûcher en place publique (et accessoirement internée ou emprisonnée). Mais non, c’est « The King of the pop » alors on pardonne, on excuse, on nie, on paye, on trouve des excuses…parce que c’est MICHAEL JACKSON!!!
Les fans vont le pleurer, le célébrer, le chanter comme s’ils venaient de perdre un membre de leur famille, un guide spirituel, un bras ou une jambe…Et ça, c’est quelque chose que je ne comprends pas! A la limite pleurer pour Pierre Desproges, là je peux comprendre!
Parce qu’au final, à part avoir fait quelques trucs sympa musicalement parlant on ne peut pas dire qu’il ait fait grand chose de vraiment transcendant pour l’humanité! Sauf peut être pour les enfants…Bah quoi, il leurs a créé un joli parc d’attractions! Non?
Alors bon, il est mort! Peut être avait-il trouvé que ça pour essuyer ses dettes et relancer sa carrière? Oui bon d’accord…il n’en profitera plus.
En même temps quand on voit certaines photos, on pouvait penser qu’il était déjà mort!
Bref, qu’on laisse la famille Jackson en paix et surtout que les médias ME foutent la paix!
27
juin
Ahhhh le tuning, je ne sais pas si un seul billet suffira à dire « tout le bien » que je pense de cette habitude ringarde survivante des années 80, cette période qui a vu naître la Renault Fuego, la Renault 5 GT Turbo, et la 205 GTI,
ainsi que bien d’autres modèles comme la Golf GTI et autres R11 Turbo ou Escort XR3i. Je ne vais pas toutes les mettre en photo, car là déjà, j’ai des ulcères aux yeux et le pire reste à venir.
Le tuning vise à modifier une voiture, souvent très laide au départ, mécaniquement ou esthétiquement voire les deux. Il ne fait aucune doute que c’est un mauvais goût exceptionnel qui dicte les règles de ces altérations. Il est logique de prendre comme acquis qu’une voiture qui nous apporte satisfaction n’a aucun besoin d’être «customisée». Le terme anglais «tuning» est dérivé du verbe «to tune» qui se traduit par accorder. L’étymologie du mot, elle-même, tend à prouver que les propriétaires de ces engins ont d’énormes difficultés à supporter les lacunes de leurs véhicules. Toutefois il est nécessaire de préciser qu’il arrive que seul le mauvais goût dicte ce genre de conduite aux détenteurs, n’hésitant pas une seconde à saccager les lignes travaillées par les constructeurs pendant des années. Dans un cas comme dans l’autre, ce qui est aberrant, ce sont les sommes investies par ces «artistes».

Quiz : Est-ce Batman ou Mad Max au volant ?
Alors que dire des propriétaires ? De ces personnes qui s’enfoncent de plus en plus dans l’extravagance automobile ? Leur profil doit être intéressant à analyser, sans doute beaucoup plus que les personnes elles-mêmes. Loin d’être psychologue, je vais simplement faire le constat de ce qui m’apparaît clair dans cette habitude marginale.
Le tuning se matérialise depuis quelques années sous plusieurs formes dont le «tuner» reconnu devra se montrer expert : l’ajout d’équipements de carrosserie, la préparation du moteurs et des éléments mécaniques, la surpuissance des éléments d’audio-équipement installés au bord du véhicule et les techniques de conduite, en particulier le «drift» (cf. dérapages).
Oui, comme moi, au son de ces mots, votre esprit en évoque un nouveau : testostérone !
C’est en effet, en particulier, la testostérone qui guide ces sniffeurs d’huile et bitume. Bien entendu on trouve aussi des femmes parmi ces «mecs». Mais il suffit de les écouter parler, faire attention à leur grammaire et à leur vocabulaire, pour se rendre compte que c’est souvent à des garçons manqués que nous avons à faire. Sans parler des pots de fleurs qui ornent les rassemblements de ces monstres – dans tous les sens du mot – mécaniques.
Mais c’est là que mon attention est retenue par un forum : http://www.forum-auto.com/tuning/section19/sujet245369.htm
et en particulier ce commentaire qui fait suite au lanceur de sujet :
Non en général c’est plutot l’inverse , les femmes n’aiment pas le tuning parce que le tuning vehicule encore une image de frimeur ou de macho gonflé a la testostérone. Et ce n’est pas des mecs comme toi qui mettent le volume a fond quand ils passent devant un groupe de filles ou encores les blaireaux du samedi soirs qui font crisser leurs pneus a chaque feux rouges ni les emissions de TF1 et d’M6 qui font littéralement passer les tuneurs pour des bouffons qui ne s’occupent que de leur bagnole, qui vont arranger les choses!
Perso ca me gonfle que les gens se moquent de moi quand je dis que je fais du tuning tout ca parce qu’une poignée de crétins véhicule une sale image que les gens vont s’empresser de retenir, au détriment des passionnées…
Le mot est lancé : Passion !
Il est absolument normal de vouloir se différencier du reste du monde. On le fait tous les jours. Ce blog par exemple, a une identité propre à lui qui est différente des autres. Le seul but : marquer les esprits qui le visitent. Mais une passion dévorante et poussée à son extrême est-elle saine ?
Comment ne pas penser que les caricatures montrées dans les émissions qui passent sur TF1 et M6 ne soient pas les traits communs à tous ces passionnés ?
J’ai lu des centaines de commentaires et même si au début, les auteurs paraissaient stables et modérés, ils étaient vite trahis au fil de leurs témoignages.
Oui ils sont certainement et sincèrement passionnés mais cette passion qui les anime est ridicule. Dans la grande majorité, ces modifications sont inutiles mais qui plus est, laides. Bien sûr que nous nous retournons toujours à la vue d’un de ces véhicules mais c’est pour en rire, une fois que ce bruit de «glou-glou» de quatre cylindres s’est évanoui.
Mesdames et Messieurs les passionnés, sachez bien que votre hobby ne nous fait absolument pas rêver. Il ne provoque que notre hilarité. Vos engins que vous nous montrez fièrement sont laids. Ce sont des poubelles au départ et c’est pire après vos retouches. C’est un fait et rien ne pourra le changer. Et les plus chanceux d’entre vous, qui ont la chance de pouvoir s’offrir des voitures dont les lignes sont reconnues, je pense par exemple, aux Porsches, aux Ferraris et tous les autres bolides ou voitures de luxe de constructeurs de mérite, n’arrivent qu’à les saccager en leur greffant des appendices disgracieux et ostentatoires.
Même la Grâce peut redevenir glaise aux mains du profane… Pour l’illustrer, je vous montre ces deux photos de la même voiture, une Porsche 356. Faites-vous votre propre avis.

Ça : moche ! Très laid !

Ça : beau ! Très beau !
Pour terminer, pour lui rendre un dernier hommage camembert puisqu’elle s’est dévoilée sans pudeur aucune au début de mon billet, voici un mod de Renault Fuego en plein spectacle :
26
juin
Lors d’une soirée désoeuvrée, nous échouâmes avec Sycophante dans notre complexe cinématographique favori, notamment en raison de la qualité du popcorn et des nachos qui y sont proposés.
Sycophante me proposa alors naïvement d’aller voir, je cite, «un film de vampires»… Twilight. Passons sur la situation de désocialisation notoire et d’isolation extrême qui fit naître en nous, ne fusse qu’un instant, l’espoir fou que nous nous apprêtions à voir du sang gicler…
En entrant dans la salle, nous comprîmes rapidement qu’un piège venait de se refermer sur nous. Peut être en raison de la moyenne d’âge avoisinant les 14-ans-et-demi-je-suis-trop-un(e)-grand(e)-je-vais-au-ciné-tout(e)-seul(e)-avec-mes-potes-ou-mon/ma-target-c’est-de-la-balle.
Cela étant, le samedi soir, on a l’habitude (cf. la qualité du popcorn et des nachos).
Nous patientâmes avec courage entre les ricanements hystériques des jeunes filles et les meuglements virils des jeunes hommes en attendant que le film commence…
Pour les autres désocialisés de l’assistance, Twilight est (donc) une histoire de «vampires» sur le papier qui vire dramatiquement, dès les premières minutes, à l’histoire «d’amour» pré-pubère ultra-conservatrice (no sex, no violence). Pour tout dire, on espère voir débarquer Bree Van de Camp pour décoincer un peu ce joli petit couple qui passe plus de deux heures à se regarder en chiens de faillance tout en fuyant des vilains méchants pas beaux (ça va forcément ensemble) qui sacrifieraient bien notre jeune vierge effarouchée sur l’hôtel de la gastronomie vampiristique.
Vous l’aurez compris, ce scénario débordant d’originalité n’est pas vraiment compensé par la profondeur de nos deux héros aux regards bovins.
Ne soyons pas si rudes, le jeune vampire «végétarien» (sic.) qui a la caractéristique «monstreuse» (dixit lui même) de briller au soleil (soit l’inverse des lucioles bonux, c’est vrai, quelle horreur !) semble, au regard de ce que l’on peut lire et entendre ça et là, bien remplir la mission dont il a été investi : faire mouiller la pré-adolescente écervelée qui s’identifiera parallèlement sans peine à Bella, l’héroïne désignée.
Parce que Bella, elle kiffe le badboy (qui, à titre comparatif, tendrait à nous faire passer Groscalin pour un délinquant sexuel) pour la même raison que Guy Geroges a son lot inépuisable d’admiratrices : la femelle ordinaire aime croire qu’elle est assez extraordinaire pour être celle qui remettra son modèle défaillant sur le droit chemin. Et Bella, mine de rien, elle a même pas peur de son vampire végétarien luminescent et de sa belle famille dont certains membres l’observent avec la même intensité et la même fascination (d’où le titre du premier volet) que moi lorsque je suis confrontée à un pot de nutella.
C’est vide, c’est niais, c’est directement taillé pour faire fantasmer et flatter les instincts les plus primaires de l’ado un poil rebelle (et donc effroyablement quelconque) qui se croit anti-conformiste parce qu’il se fringue dans une boutique gothique / émo (attention, paraît que c’est une philosophie… ça mériterait un article ici même, non ?).
En vous souhaitant une bonne abstention de visionnage.
- On ne peut faire mieux rangé.
- L’intérieur d’un PC est fouilli.
toastedsnail-inteltoastedAlors soyons francs, disons la vérité de suite, les macs sont meilleurs que les PC. Il n’y a aucun doute la dessus !
Alors soyons francs, disons la vérité de suite, les macs sont meilleurs que les PC. Il n’y a aucun doute la dessus !
Nous allons démontrer ici pourquoi en quelques lignes, car finalement c’est un débat qui ne mérite pas beaucoup plus tellement la supériorité du Mac n’est plus à démontrer.
On peut parler par exemple du design pour commencer. Comment comparer les boites grises délavées des PC que décidément rien n’arrive à rattraper, même les stickers des pseudo-stars de la Star Ac’ trouvées dans le fin fond du Gers. Ces stickers que collent les djeuns en manque d’images auxquelles s’identifier, les mêmes qui utilisent les hautes tours de 2m au bruit assourdissant rivalisant avec le pire des coucous africains. Certains diront que ces containers sont efficaces pour aérer l’intérieur du PC. Je doute fortement de la pertinence de cet argument. Devoir mieux refroidir une caisse pleine de trous, c’est surtout qu’à mon avis l’électronique de ces appareils d’un autre temps est très mal conçue. En effet on ne peut pas tout mettre sur le dos du système d’exploitation favori des geeks (enfin la plupart qui s’estiment geeks), j’ai nommé. hmm.. Non pas encore, c’est trop tôt pour m’écorcher la langue.
L’intérieur d’un Mac Pro :
L’intérieur d’un PC (assemblé) :
Faut-il être aveugle pour ne pas reconnaître la supériorité incontestable d’assemblage ?
Finalement il y a vraiment une différence flagrante entre un geek PC et un Mac Maniak. La même différence qu’il peut y avoir entre un propriétaire de Ferrari et un Jacky Tuner de Renault 11 (Ce sera d’ailleurs l’objet d’un prochain billet). Bien entendu, ce n’était pas dans l’ordre respectif, vous l’aurez logiquement compris.
Que dire des performances ?
Bien entendu, les défenseurs des machines beiges auront vite fait d’avancer qu’Apple a changé son fusil d’épaule le jour où Steve Jobs a décidé d’installer la puce du diable dans ces machines élitistes mais ne nous leurrons pas, Intel a commencé à devenir intéressant seulement à partir des processeurs Core. Apple ne pouvait envisager sérieusement d’utiliser les Pentiums voire pire, les Celerons disponibles auparavant.
Mais il y a une chose certaine, depuis le rachat de PA Semi, la marque à la pomme se débarassera tôt ou tard de ces puces souvent réputées imparfaites, laissant aux boite beiges cette motorisation bancale.
Vous aurez remarqué que je ne parle pas de système d’exploitation ici, juste une légère allusion à « Fenêtres ». Le débat ici concerne uniquement le matériel dans sa conception intégrée pour Apple contre la pseudo concurrence que lui offre les boites aux deux lettres. Oui les Macs sont des « PC » mais ils ne sont pas que cela. Mais pour le savoir, il faut avoir les moyens de s’en payer un. Vos commentaires sont les bienvenus pour compléter cet article.
26
juin
J’ai toujours trouvé pathétique l’idée de venir sur des blogs laisser des commentaires sur des sujets futiles. Cela traduit au mieux un orgueil démesuré qui laisse entendre que le visiteur en question possède une opinion de la plus haute importance, au pire une imbécillité rare. Et puis, tout le monde sait que les plus grands artistes, politiques ou scientifiques de cette planète sont connus d’abord pour leurs sites Internet (je signale bien évidemment que c’est de l’ironie). On atteint des sommets dans le genre avec les « bleurgs » tenus par les joueurs de football, ravis de raconter qu’ils ont fait un bon match.
Joie.
Il y a une sorte de célébration assez incroyable de la médiocrité sur Internet, une complicité béate entre l’auteur d’un article et son « public », fier de laisser des commentaires sur des sujets sans substance ( » c cler kilé mortel ceu film »). Le journalisme est mort, remplacé aujourd’hui par une information de l’instant, à mi-chemin entre le journal intime stérile et le forum de discussion. « La culture ne s’est jamais autant démocratisée » a-t-on coutume de dire, en omettant bien sûr de faire remarquer qu’on devrait parler de démocratisation de l’inculture, la bêtise version SMS ou Chat.
« Lol ».
Et toi lecteur, qui t’apprêtes à laisser un commentaire délétère sur la légitimité d’un blog qui se fout des autres blogs, je t’en conjure, abstiens-toi. Ca sera toujours ça de gagné.
« A+ ».







