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	<title>Ztroll, le Graal des Trolls &#187; Cinéma</title>
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	<description>On aime pas les gens et ils nous le rendent bien !</description>
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		<title>censure et culture</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 21:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nemesis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma turc]]></category>
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		<description><![CDATA[Kurtlar Vadisi  &#8211; Filistin (la Vallée des Loups &#8211; Palestine) voilà un film que vous ne verrez pas cette année en France&#8230; ni au Cinéma, ni en DVD, pourquoi ? Merde..youtube aussi! : alors ici Le synopsis parait pourtant très intéressant, une sorte de James Bond du cinéma turc : le 31 mai 2010 un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Kurtlar Vadisi  &#8211; Filistin (la Vallée des Loups &#8211; Palestine) voilà un film que vous ne verrez pas cette année en France&#8230; ni au Cinéma, ni en DVD, pourquoi ?</p>
<p><object width="425" height="350" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/cTQih9veHfQ" /><embed width="425" height="350" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/cTQih9veHfQ" /></object></p>
<p><span style="color: #3366ff;"><em>Merde..youtube aussi! : <a title="censure et culture" href="http://www.dpstream.net/films-la-vallee-des-loups-palestine-en-streaming-328206.html" target="_blank">alors ici </a><br />
</em></span></p>
<div id="attachment_492" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><span style="color: #3366ff;"><em><a href="http://troll.okyler.net/wp-content/uploads/2011/01/vallee-des-loups.jpg"><span style="color: #3366ff;"><img class="size-medium wp-image-492" title="&quot;vallée des loups&quot;, un film de Zübeyr Şaşmaz " src="http://troll.okyler.net/wp-content/uploads/2011/01/vallee-des-loups-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" /></span></a></em></span><p class="wp-caption-text">Vallée des loups - film censuré en France</p></div>
<p>Le synopsis parait pourtant très intéressant, une sorte de James Bond du cinéma turc : le 31 mai 2010 un bateau humanitaire non-armé d&#8217;une ONG Turc , le <em>Mavi Marmara,</em> vient porter secours aux réfugiés de la bande de gaza. Pourtant, sur ordre de l&#8217;état israéliens, le bateau est intercepté en mer par les forces spéciales de Tzahal. Le bilan est lourd: 9 humanitaires sont assassinés (dont 2 achevés à bout portant alors qu&#8217;ils étaient blessés) et 11 autres sont brutalement emprisonnés. Un espion turc se rend alors en Palestine pour retrouver les meurtriers&#8230;</p>
<p>La première question est &#8230; pourquoi censure-t-on des films ?&#8230;sans doute sont-ils contraire aux intérêts de la nation ? ou bien sommes-nous trop cons pour analyser et comprendre ?&#8230;c&#8217;est en tous cas ce que pensent les ambassades israéliennes qui ont fait le forcing auprès de la France pour censurer cette œuvre (à noter : il passe sans problème en Belgique et en Allemagne&#8230;).</p>
<p>Triste France.</p>
<div id="attachment_491" class="wp-caption aligncenter" style="width: 490px"><a href="http://troll.okyler.net/wp-content/uploads/2011/01/vallee-des-loups-palestine-trailer.jpg"><img class="size-full wp-image-491" title="vallee-des-loups-palestine-trailer" src="http://troll.okyler.net/wp-content/uploads/2011/01/vallee-des-loups-palestine-trailer.jpg" alt="" width="480" height="270" /></a><p class="wp-caption-text">la vallée des loups : le film que vous ne verrez pas en France</p></div>
<p>Pour en savoir plus : <a title="censure et culture" href="http://www.voltairenet.org/article138608.html" target="_blank">suivre ce lien</a></p>
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		<title>Michael Bay, le plus grand réalisateur de ces vingt dernières années ?</title>
		<link>http://troll.okyler.net/2009/07/08/michael-bay-le-plus-grand-realisateur-de-ces-vingt-dernieres-annees/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 14:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sycophante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Michael Bay est LE cinéaste le plus décrié de ces vingt dernières années. Comment un réalisateur doté d’autant de talent peut-il être sujet à la controverse ? Personnage aussi complexe que fascinant, Bay a longtemps été affecté par l&#8217;ostracisme dont il a été l&#8217;objet dans sa jeunesse, un malentendu que je vais tenter d’expliquer un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-99" title="Image 3" src="http://troll.okyler.net/wp-content/uploads/2009/07/Image-3-300x240.jpg" alt="Image 3" width="300" height="240" /></p>
<p>Michael Bay est LE cinéaste le plus décrié de ces vingt dernières années. Comment un réalisateur doté d’autant de talent peut-il être sujet à la controverse ? Personnage aussi complexe que fascinant, Bay a longtemps été affecté par l&#8217;ostracisme dont il a été l&#8217;objet dans sa jeunesse, un malentendu que je vais tenter d’expliquer un peu plus loin. Rejeté par l&#8217;USC et les principales écoles du cinéma, la carrière de l’artiste américain aurait pu tourner court si celui-ci n&#8217;avait pas rencontré LE producteur qui allait complètement changer sa vie : Jerry Bruckheimer.</p>
<p>LES ANNES 90 OU LE TEMPS DU POP-CORN</p>
<p>Michael Bay a commencé sa carrière à Hollywood avec &laquo;&nbsp;Bad Boys&nbsp;&raquo; (1995), son premier blockbuster. Oeuvre imparfaite, le long-métrage est un divertissement honnête qui laisse présager une belle carrière au réalisateur. On retrouve les ingrédients d&#8217;un film &laquo;&nbsp;made-in Michael Bay&nbsp;&raquo; : action incessante, humour potache et caméra parkinsonienne même si l&#8217;ensemble n&#8217;est pas révolutionnaire, loin de là. Le métrage suivant est beaucoup plus intéressant : &laquo;&nbsp;The Rock&nbsp;&raquo; (1996) traite d&#8217;une insurrection militaire sur l&#8217;île d&#8217;Alcatraz. A nouveau oeuvre d&#8217;action, &laquo;&nbsp;The Rock&nbsp;&raquo; dispose d&#8217;un casting impressionnant avec un Sean Connery complètement &laquo;&nbsp;Bond&nbsp;&raquo;, face à un Ed Harris, remarquable dans la peau d&#8217;un officier anti-héros victime de son propre gouvernement. Bay travaille pour la première fois avec les compositeurs Hans Zimmer («Gladiator») et Harry Gregson Williams («Metal Gear Solid»), deux musiciens qui vont devenir indissociables de «l’imagerie Michael Bay» : militaires en uniforme, hélicoptères Black Hawk filmés au ralenti, décors désertiques&#8230; Un univers manichéen, épique et «larger than life» dans lequel les protagonistes d’une tragédie doivent choisir leur camp : flics contre voyous, gouvernement contre rébellion&#8230;</p>
<p>Le nouveau succès mondial de &laquo;&nbsp;The Rock&nbsp;&raquo; conforte le réalisateur américain dans son choix de monter des blockbusters, d&#8217;autant plus qu&#8217;il semble complètement à l&#8217;aise avec les tournages à très gros budgets.<br />
&laquo;&nbsp;Armageddon&nbsp;&raquo; (1998) est donc la suite logique d’une entreprise pharaonique qui vise à proposer le meilleur divertissement possible, avec ce que cela comporte comme incompréhensions : Bay ne se voit pas comme un cinéaste au sens noble du terme, mais bien comme un conteur, un homme de spectacle tel qu’on l’entend avec le mot anglais «entertainment». Pour l&#8217;artiste, qui a travaillé dans sa jeunesse chez Lucasfilms, le cinéma ne peut qu’être récréatif, à la manière d’un Cameron ou d’un Lucas, mais aussi nietzschéen dans sa mise en abîme des personnages : les héros d’ «Armageddon», à la moralité souvent douteuse, se définissent d’abord par leurs actions, héroïques. En décidant de transgresser toutes formes de réalisme («Armageddon» est un space-opera invraisemblable), Michael Bay veut se concentrer sur l’action, l’essence même de son art. En ce sens, les explosions que l’on retrouve dans toutes ses oeuvres prouvent que cet amoureux du mouvement peut-être considéré comme l’héritier des artistes futuristes d’antan&#8230;</p>
<p>Film épique naïf sur la Seconde Guerre mondiale, «Pearl Harbor» (2001) est plus dramatique dans le traitement de l’action. Rejeté par les critiques, il s’agit d’un échec artistique pour un réalisateur qui va dès lors s’atteler à livrer une oeuvre qui va marquer durablement les années 2000 : «Bad Boys II» (2003).</p>
<p>BAD BOYS II, UNE BUSHERIE MADE-IN MICHAEL BAY</p>
<p>Ce film est un événement dans l’histoire du cinéma car jamais un producteur n’aura poussé volontairement un réalisateur à dépenser autant d’argent que Jerry Bruckheimer&#8230; 200 millions de dollars ! Preuve en est avec la scène du camion sur le pont filmé en hélicoptère(s), tout bonnement hallucinante. Oeuvre pyrotechnique au goût douteux, comme en atteste la scène de poursuites avec les cadavres, véhiculant les pires clichés rap homophobes, ce film est au cinéma ce que Grand Thief Auto est aux jeux-vidéos : une construction décadente où les dealers habitent de somptueuses villas peuplées de filles en petites tenues ! Portrait d’une Amérique post-2001 (déjà) hantée par Guantanamo, «Bad Boys II» se termine tel un Chuck Norris des années 80 avec des Marines et des Black Hawks&#8230; Tant de moyens pour une telle entreprise de démolition a littéralement fasciné les journalistes de l’époque, y compris les critiques les plus hostiles au faiseur de blockbusters qu’est Michael Bay !</p>
<p>Quintessence filmique du réalisateur américain, pour le meilleur comme pour le pire, ces «mauvais garçons» ont laissé place à un projet plus personnel, peut-être même l’oeuvre LA plus personnelle du cinéaste :  «The Island» (2005). A plus d’un titre, ce long-métrage constitue un tournant dans la carrière du réalisateur car Bruckheimer ne le produit plus, et c’est la première incursion de l’auteur dans un genre tout nouveau&#8230;<br />
Récit de science-fiction survitaminé comme on peut le constater dans les poursuites lors de la seconde partie, Bay semble vouloir livrer une réflexion humaniste sur les dérives de la génétique sans pour autant renier les recettes de ses précédents succès. Film bien plus accessible qu’auparavant, «The Island» est agréable à regarder&#8230; mais a malheureusement souffert d’un accueil mitigé&#8230; Ce qui est paradoxal vu les progrès réalisés depuis «Bad Boys II» !<br />
Dès 2005 on va assister à un énième tournant dans la carrière du réalisateur : loin d’être découragé par ce relatif échec, «The Island» le conforte dans l’idée qu’il est capable de réaliser des oeuvres de science-fiction plus ambitieuses. Un nouveau producteur exécutif va désormais l’épauler, un certain Steven Spielberg&#8230;</p>
<p>L’ERE DE LA RECONNAISSANCE : «TRANSFORMERS»</p>
<p>Avec la trilogie «Transformers» (2007, 2009, 2011), il semblerait que Michael Bay soit parvenu à atteindre son graal, à savoir disposer du budget nécessaire pour se livrer à un cinéma que certains ne manqueront pas de qualifier de «petit garçon». Tel un dieu démiurge aux allures d’enfant capricieux, Michael Bay casse ses jouets, les «Transformers», tout en livrant une fresque épique à 200 millions de dollars en ce qui concerne le second volet !<br />
Tout n’est pas parfait dans cette saga (les transformations sont parfois peu compréhensibles, les scénarios ne brillent pas de part leur subtilités), mais le réalisateur semble avoir atteint une certaine épanouissement en collaborant avec Spielberg, obtenant ainsi la reconnaissance de ses paires (les faiseurs de blockbusters que sont Cameron ou Lucas), un succès commercial, et la confirmation qu’il est désormais un grand auteur de science-fiction.<br />
Le réalisateur décrié d’Hollywood s’est désormais transformé en cinéaste populaire, plus consensuel, même si l’auteur ne semble pas avoir renié ses années terribles comme le montre l’affiche de «Bad Boys II» que l’on aperçoit dans «Transformers II». Michael Bay, fier de sa filmographie ?<br />
Assurément oui !</p>
<p>Liens : <a href="http://www.macgarner.com/2009/07/03/incomprehension/#more-524">un bel article de Mac Garner</a> ainsi qu&#8217;<a href="http://www.dailymotion.com/user/macgarner/video/x9mnan_mac-garner-presente-michael-bay-is_shortfilms">un clip-vidéo</a>.</p>
<p><a href="http://lordoftraffic.com/blog/?title=transformers-2-la-demesure-facon-michael-bay&amp;more=1&amp;c=1&amp;tb=1&amp;pb=1">Une critique de Transformers 2</a>.</p>
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		<title>StarTrek : J.J. Abrams ou comment battre Lucas au jeu du massacre&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 17:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duke</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[S&#8217;il y a un univers que j&#8217;aime particulièrement, c&#8217;est celui de Star Trek. Star Trek est une oeuvre de Gene Roddenberry (1921-1991) que Tout le monde de ma génération connaît. Aussi, tout le monde connaît James Tiberius Kirk et tout le monde connaît Spock, le vulcain aux oreilles pointues. StarTrek, ce n&#8217;est pas seulement cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">S&#8217;il y a un univers que j&#8217;aime particulièrement, c&#8217;est celui de Star Trek.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Star Trek est une oeuvre de Gene Roddenberry (1921-1991) que Tout le monde de ma génération connaît. Aussi, tout le monde connaît James Tiberius Kirk et tout le monde connaît Spock, le vulcain aux oreilles pointues. StarTrek, ce n&#8217;est pas seulement cette série originale. Depuis il y eut de nouvelles aventures moins connues mais tout aussi importantes voire plus. Moins connues car, hélas, jamais diffusées sur les ondes hertziennes mais réservées aux chaînes satellites et câblées. C&#8217;est dans ces dernières que tout l&#8217;importance de l&#8217;univers trekkien pris son essor.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Il y a deux types de téléspectateurs de la série. Ceux qui vont voir ponctuellement la série et les fans, qui ne louperont pour rien au monde leur épisode et qui furent rapidement baptisés les &laquo;&nbsp;trekkies&nbsp;&raquo;. Aujourd&#8217;hui, je n&#8217;ai pas besoin d&#8217;en parler, car ils savent tout autant que moi sinon mieux pourquoi le film de J.J. Abrams est une ignominie du cinéma et une raillerie de cet univers.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;"><strong>Pourquoi StarTrek n&#8217;est-il pas une série de Science-fiction contre les autres séries contemporaines de son époque ?</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Aux commandes de son spationef intergalactique, le capitaine James T. Kirk enrôle son équipage dans diverses missions d&#8217;exploration de l&#8217;espace inconnu. La Terre, à cette époque, vit un âge d&#8217;or. La maladie est éradiquée ainsi que la guerre. L&#8217;Humanité s&#8217;est débarrassée de tous les maux qui allaient tôt ou tard la conduire à sa perte. La pauvreté aussi a été vaincue. Les Hommes ne travaillent plus pour s&#8217;enrichir ou pour la quête de pouvoir mais pour s&#8217;élever et s&#8217;améliorer. Tout ceci est très important car c&#8217;est la ligne conductrice de 40 ans de Star Trek, jusqu&#8217;à&#8230;&#8230;. J.J. Abrams.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">L&#8217;Enterprise, le vaisseau de Kirk fait partie d&#8217;une flotte commandée par un organisme du nom de Starfleet. Starfleet est en quelque sorte la Marine spatiale de l&#8217;espèce humaine qui elle-même fait partie de la Fédération des planètes unies : l&#8217;Alliance des races du quadrant Alpha (notre partie de la galaxie) fondée au départ par les humains et les vulcains dont fait partie Spock ainsi que 16 autres espèces. La charte de la Fédération a été signée sur Terre en l&#8217;an 2161.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Ces détails qui paraissent complètement superflus pour une fiction ont toute leur importance, car c&#8217;est grâce à eux que l&#8217;univers de StarTrek a pu croître et c&#8217;est grâce au labeur titanesque des scénaristes et en particulier des producteurs Gene Roddenberry et par la suite à Rick Berman</p>
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		<title>Flirt avec un vampire</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 20:47:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dragibus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[Twilight vampire adolescent blockbuster]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors d’une soirée désoeuvrée, nous échouâmes avec Sycophante dans notre complexe cinématographique favori, notamment en raison de la qualité du popcorn et des nachos qui y sont proposés. Sycophante me proposa alors naïvement d’aller voir, je cite, «un film de vampires»&#8230; Twilight. Passons sur la situation de désocialisation notoire et d’isolation extrême qui fit naître [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d’une soirée désoeuvrée, nous échouâmes avec Sycophante dans notre complexe cinématographique favori, notamment en raison de la qualité du popcorn et des nachos qui y sont proposés.</p>
<p>Sycophante me proposa alors naïvement d’aller voir, je cite, «un film de vampires»&#8230; Twilight. Passons sur la situation de désocialisation notoire et d’isolation extrême qui fit naître en nous, ne fusse qu’un instant, l’espoir fou que nous nous apprêtions à voir du sang gicler&#8230;</p>
<p>En entrant dans la salle, nous comprîmes rapidement qu’un piège venait de se refermer sur nous. Peut être en raison de la moyenne d’âge avoisinant les 14-ans-et-demi-je-suis-trop-un(e)-grand(e)-je-vais-au-ciné-tout(e)-seul(e)-avec-mes-potes-ou-mon/ma-target-c’est-de-la-balle.</p>
<p>Cela étant, le samedi soir, on a l’habitude (cf. la qualité du popcorn et des nachos).<br />
Nous patientâmes avec courage entre les ricanements hystériques des jeunes filles et les meuglements virils des jeunes hommes en attendant que le film commence&#8230;</p>
<p>Pour les autres désocialisés de l’assistance, Twilight est (donc) une histoire de «vampires» sur le papier qui vire dramatiquement, dès les premières minutes, à l’histoire «d’amour» pré-pubère ultra-conservatrice (no sex, no violence). Pour tout dire, on espère voir débarquer Bree Van de Camp pour décoincer un peu ce joli petit couple qui passe plus de deux heures à se regarder en chiens de faillance tout en fuyant des vilains méchants pas beaux (ça va forcément ensemble) qui sacrifieraient bien notre jeune vierge effarouchée sur l’hôtel de la gastronomie vampiristique.</p>
<p>Vous l’aurez compris, ce scénario débordant d’originalité n’est pas vraiment compensé par la profondeur de nos deux héros aux regards bovins.<br />
Ne soyons pas si rudes, le jeune vampire «végétarien» (sic.) qui a la caractéristique «monstreuse» (dixit lui même) de briller au soleil (soit l’inverse des lucioles bonux, c&#8217;est vrai, quelle horreur !) semble, au regard de ce que l’on peut lire et entendre ça et là, bien remplir la mission dont il a été investi : faire mouiller la pré-adolescente écervelée qui s’identifiera parallèlement sans peine à Bella, l’héroïne désignée.<br />
Parce que Bella, elle kiffe le badboy (qui, à titre comparatif, tendrait à nous faire passer Groscalin pour un délinquant sexuel) pour la même raison que Guy Geroges a son lot inépuisable d’admiratrices : la femelle ordinaire aime croire qu’elle est assez extraordinaire pour être celle qui remettra son modèle défaillant sur le droit chemin. Et Bella, mine de rien, elle a même pas peur de son vampire végétarien luminescent et de sa belle famille dont certains membres l’observent avec la même intensité et la même fascination (d’où le titre du premier volet) que moi lorsque je suis confrontée à un pot de nutella.</p>
<p>C’est vide, c’est niais, c’est directement taillé pour faire fantasmer et flatter les instincts les plus primaires de l’ado un poil rebelle (et donc effroyablement quelconque) qui se croit anti-conformiste parce qu’il se fringue dans une boutique gothique / émo (attention, paraît que c’est une philosophie&#8230; ça mériterait un article ici même, non ?).</p>
<p>En vous souhaitant une bonne abstention de visionnage.</p>
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