Je me souviens d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître…

A l’époque des années 80, le monde de l’informatique était en plein bouleversement. Il y avait une variété incroyable de micro-ordinateurs, avec du matériel et des systèmes d’exploitation très différents, ce qui était un vrai atout pour le consommateur. On ne compte plus le nombre de trentenaires qui se remémorent avec émotion l’ère des machines 8 bits, avec les Apple, MO5, Oric, Amstrad CP 464 (K7!) ou 1628…

Puis les puissantes cylindrées 16 bits vinrent concurrencer la génération précédente à travers deux marques qui allaient se livrer à une guerre acharnée : Atari et Commodore avec les Atari ST et Amiga 500… Il y avait bien entendu les Apple II, et les PC PC 8086XT, 8088AT.
Durant la fin de cette décennie, l’univers « informa-geek » n’était pas cloisonné dans un standard. Bien sûr, cela présentait quelques inconvénients (notamment l’incompatibilité des programmes à cause des différents OS), mais aussi des avantages, ne serait-ce qu’en ce qui concerne l’innovation technologique que connu le grand public avec la souris, le multi-tâches, le SCSI…

Et un beau jour Microsoft arriva.

Microsoft.

L’entreprise qui uniformisa le monde de l’informatique, et pour cause… C’est la firme de Redmond qui vola le concept de Windows à Apple (du moins l’interface graphique à partir de la 2.0). A l’époque les dirigeants de la compagnie à la pomme faisaient volontiers visiter leurs locaux, ils eurent le tort de laisser dormir un projet à la base inspiré de chez Xerox SPARC (les ingénieurs d’Apple et de Xerox collaboraient étroitement entre eux dans un climat de confiance réciproque). Cette odieuse pratique ne cessa par la suite de se répéter jusqu’au fameux moteur de recherche « Bling », censé être plus performant que celui de Google…L a société de Bill Gates continua de se comporter de manière nuisible en empêchant un système d’exploitation révolutionnaire, BeOS, de voir le jour sur PC… Rapidement, une plateforme allait tisser sa toile sur le monde : Windows 95…

Le règne du conformisme pouvait commencer.

A partir des années 90, un nouveau réseau révolutionnaire appelé « Web » émergea. La « révolution » n’était en fait qu’une évolution logique vers l’interconnexion des réseaux : comuserve, arpanet, les BBS… Apple avait compris bien avant Microsoft l’intérêt du domaine si l’on compare l’enregistrement des noms de domaine :

- microsoft.com : 2 mai 1991

- apple.com : 19 février 1987

Apple avait 4 années d’avance ! Pourtant le Web se retrouva cadenassé par une sinistre multinationale avec des standards qui allaient empêcher toutes formes d’innovations : la fameuse suite Microsoft Office (inventée sur Mac ! D’où l’emprunt masqué du premier Macintosh 128 par Microsoft pour cacher la conception de Windows, honteux plagiat de « Système 1″) mais aussi MSN, le « merveilleux » navigateur Internet Explorer… Les autres alternatives, comme par exemple l’excellent browser Netscape, furent impitoyablement réduites à néant grâce une situation de monopole assez incroyable : pour chaque PC vendu, l’utilisateur découvrait sur sa machine Windows, le navigateur de Microsoft, la messagerie Outlook et tous les autres logiciels made in Redmond… Car Microsoft avait signé un contrat avec les constructeurs d’ordinateurs pour imposer sa solution ! En supermarché ou chez un assembleur, le PC se vendait comme des petits pains grâce à l’ignorance de Monsieur-Tout-le-Monde. L’argument marketing, aussi improbable soit-il, fonctionnait…

La masse découvrait « Internet » sur Windows 95, tout en se posant régulièrement la question fatidique à savoir: la nouvelle version de Windows allait-elle être « mieux » ? Ces « Sisyphe » des temps modernes ne réalisaient pas qu’à la base leur OS était basé sur un noyau défaillant qui ne pouvait qu’entraîner qu’une suite de régressions durant de longues années !

Il y eut quand même une minorité pour se demander comment un système d’exploitation si bancal avait pu s’imposer à l’échelle mondiale ? La réponse résidait en fait dans la force marketing de Microsoft qui utilisa ses dollars pour diffuser un OS aux pieds d’argile pourvu d’un nombre incalculable de défauts : une vulnérabilité proverbiale face aux virus, un esthétisme sans affreux, la quasi-impossibilité de lancer plusieurs programmes en même temps dû à une gestion de la mémoire catstrophique, l’instabilité légendaire comme le montre ces fameuses vidéos où Bill Gates dût subir plusieurs fois la honte d’un plantage public !

Malheureusement, pour le consommateur lambda des années 90, un ordinateur était forcément un « PC », même s’il ne comprenait pas pourquoi sa machine ne serait jamais plus rapide que lors du premier démarrage… Nouvelle ironie pour Apple qui avait en fin de compte inventé le « Personal Computer » !

Au fil des années on assista à une véritable épopée du grotesque dans laquelle Steve Ballmer prit peu-à-peu la succession de Bill Gates.

Chaque nouvelle version du système d’exploitation était censée apporter une amélioration de l’expérience utilisateur, avec de nombreuses mises-à-jour…payantes ! Le premier « chef d’oeuvre » de la firme de Redmond fut Windows Millenium, l’héritier de 98, un OS tellement catastrophique que Microsoft sortit dans la précipitation Windows 2000, qui en fait était le successeur de NT… Puis vint XP, qui bon gré mal gré apporta l’illusion d’une relative stabilité à l’édifice Microsoft.

NT était stable, mais il lui manquait tout ce qui était multimédia. 98 était instable mais multimédia. XP allait péniblement constituait une unification… avant le second chef d’oeuvre :

Vista.

Vista, ou comment plâtrer une jambe de bois. Des centaines de millions de dollars n’auront pas suffit à sauver un projet aussi colossal que délirant du désastre, ne serait-ce que parce qu’il fallait absolument garder la compatibilité ascendante avec Windows XP ! Après plusieurs années de retard, le résultat fut à la hauteur de l’attente suscitée : un échec colossal, qui permit l’essor de Linux et MacOS X, excusez du peu ! Les PCistes intégristes, en état de choc, constatèrent que derrière des améliorations visuelles tâpe-à-l’oeil largement reprises du monde Mac (les « widgets » devinrent ainsi les « gadgets »… quellesurprise !), leur système d’exploitation n’avait en fait pas vraiment évolué. Pire, la cathédrale promise laissait en réalité deviner une absurde tour de Babel incapable de gérer les innombrables hardware différents, avec ce que ça impliquait de pilotes et autres langages inconciliables…

Nous arrivons au coeur du problème : Microsoft n’aura jamais eu le courage de repartir sur un noyau neuf, tout en continuant de faire croire aux ignorants qu’il était possible de faire évoluer un système d’exploitation qui pourrait s’installer sur des milliers d’ordinateurs différents les uns des autres d’un point de vue technique ! Tel est le « pêché originel » de Microsoft.

Aujourd’hui cette compagnie n’est plus que l’ombre d’elle même. Après l’échec colossal de Vista, Steve Ballmer tente désespérément de sauver les meubles en faisant l’apologie de Windows Seven ainsi que de Windows Mobile, prêchant la bonne parole à des intégristes de plus en plus rares…

Tous les empires ont heureusement une fin. Et malgré vingt années assez sinistres, on ne peut que se réjouir de la lente agonie d’un monopole qui aura longtemps freiné l’esprit d’innovation ainsi que le progrès technologique !

toastedsnail-inteltoastedAlors soyons francs, disons la vérité de suite, les macs sont meilleurs que les PC. Il n’y a aucun doute la dessus !

Nous allons démontrer ici pourquoi en quelques lignes, car finalement c’est un débat qui ne mérite pas beaucoup plus tellement la supériorité du Mac n’est plus à démontrer.
On peut parler par exemple du design pour commencer. Comment comparer les boites grises délavées des PC que décidément rien n’arrive à rattraper, même les stickers des pseudo-stars de la Star Ac’ trouvées dans le fin fond du Gers. Ces stickers que collent les djeuns en manque d’images auxquelles s’identifier, les mêmes qui utilisent les hautes tours de 2m au bruit assourdissant rivalisant avec le pire des coucous africains. Certains diront que ces containers sont efficaces pour aérer l’intérieur du PC. Je doute fortement de la pertinence de cet argument. Devoir mieux refroidir une caisse pleine de trous, c’est surtout qu’à mon avis l’électronique de ces appareils d’un autre temps est très mal conçue. En effet on ne peut pas tout mettre sur le dos du système d’exploitation favori des geeks (enfin la plupart qui s’estiment geeks), j’ai nommé. hmm.. Non pas encore, c’est trop tôt pour m’écorcher la langue.
Finalement il y a vraiment une différence flagrante entre un geek PC et un Mac Maniak. La même différence qu’il peut y avoir entre un propriétaire de Ferrari et un Jacky Tuner de Renault 11 (Ce sera d’ailleurs l’objet d’un prochain billet). Bien entendu, ce n’était pas dans l’ordre respectif, vous l’aurez logiquement compris.
Que dire des performances ?
Bien entendu, les défenseurs des machines beiges auront vite fait d’avancer qu’Apple a change son fusil d’épaule le jour où Steve Jobs a décidé d’installer la puce du diables dans ces machines élitistes mais ne nous leurrons pas, Intel a commencé à devenir intéressant seulement à partir des processeurs Core. Apple ne pouvait envisager sérieusement d’utiliser les Pentiums voire pire, les Celerons disponibles auparavant.
Mais il y a une chose certaine, depuis le rachat de PA Semi, la marque à la pomme se débarassera tôt ou tard de ces puces souvent réputées imparfaites, laissant aux boite beiges cette motorisation bancale.
Vous aurez remarqué que je ne parle pas de système d’exploitation ici, juste une légère allusion à « Fenêtres ». Le débat ici concerne uniquement le matériel dans sa conception intégrée pour Apple contre la pseudo concurrence que lui offre les boites aux deux lettres. Oui les Macs sont des « PC » mais ils ne sont pas que cela. Mais pour le savoir, il faut avoir les moyens de s’en payer un. Vos commentaires sont les bienvenus pour compléter cet article.

Alors soyons francs, disons la vérité de suite, les macs sont meilleurs que les PC. Il n’y a aucun doute la dessus !

Nous allons démontrer ici pourquoi en quelques lignes, car finalement c’est un débat qui ne mérite pas beaucoup plus tellement la supériorité du Mac n’est plus à démontrer.

On peut parler par exemple du design pour commencer. Comment comparer les boites grises délavées des PC que décidément rien n’arrive à rattraper, même les stickers des pseudo-stars de la Star Ac’ trouvées dans le fin fond du Gers. Ces stickers que collent les djeuns en manque d’images auxquelles s’identifier, les mêmes qui utilisent les hautes tours de 2m au bruit assourdissant rivalisant avec le pire des coucous africains. Certains diront que ces containers sont efficaces pour aérer l’intérieur du PC. Je doute fortement de la pertinence de cet argument. Devoir mieux refroidir une caisse pleine de trous, c’est surtout qu’à mon avis l’électronique de ces appareils d’un autre temps est très mal conçue. En effet on ne peut pas tout mettre sur le dos du système d’exploitation favori des geeks (enfin la plupart qui s’estiment geeks), j’ai nommé. hmm.. Non pas encore, c’est trop tôt pour m’écorcher la langue.

L’intérieur d’un Mac Pro :

On ne peut faire mieux rangé.

On ne peut faire mieux rangé.

L’intérieur d’un PC (assemblé) :

L'intérieur d'un PC est fouilli.

L'intérieur d'un PC est fouilli.

Faut-il être aveugle pour ne pas reconnaître la supériorité incontestable d’assemblage ?

Finalement il y a vraiment une différence flagrante entre un geek PC et un Mac Maniak. La même différence qu’il peut y avoir entre un propriétaire de Ferrari et un Jacky Tuner de Renault 11 (Ce sera d’ailleurs l’objet d’un prochain billet). Bien entendu, ce n’était pas dans l’ordre respectif, vous l’aurez logiquement compris.

Que dire des performances ?

Bien entendu, les défenseurs des machines beiges auront vite fait d’avancer qu’Apple a changé son fusil d’épaule le jour où Steve Jobs a décidé d’installer la puce du diable dans ces machines élitistes mais ne nous leurrons pas, Intel a commencé à devenir intéressant seulement à partir des processeurs Core. Apple ne pouvait envisager sérieusement d’utiliser les Pentiums voire pire, les Celerons disponibles auparavant.

Mais il y a une chose certaine, depuis le rachat de PA Semi, la marque à la pomme se débarassera tôt ou tard de ces puces souvent réputées imparfaites, laissant aux boite beiges cette motorisation bancale.

Vous aurez remarqué que je ne parle pas de système d’exploitation ici, juste une légère allusion à « Fenêtres ». Le débat ici concerne uniquement le matériel dans sa conception intégrée pour Apple contre la pseudo concurrence que lui offre les boites aux deux lettres. Oui les Macs sont des « PC » mais ils ne sont pas que cela. Mais pour le savoir, il faut avoir les moyens de s’en payer un. Vos commentaires sont les bienvenus pour compléter cet article.