10

oct

by nemesis

Adolf Hitler Crâne sur Facebook

facebook hitler profile page

16

sept

by nemesis

Cher lecteur, j’avais un peu de temps et je voulais partager un espoir avec toi. Pour arriver à cet espoir, je te demande de me suivre sur le chemin tordu de cette histoire étrange.

La suprématie des mammifères sur l’ordre du vivant est essentiellement liée à leurs techniques de chasse et leurs techniques de défense. Un petit zapping sur « animal planet » montre combien les espèces, quel que soit leur milieu naturel, qui chassent en groupe (en meute) ou bien qui se défendent en formant des groupes nombreux (troupeaux, bancs, nuées..) ont une plus grande chance de survie. Cette technique suppose une forme d’intelligence, de stratégie, de complémentarité, de partage.

chasser en meute

chasser en meute : clé de la suprématie des mammifères

En effet, côté chasseur, c’est une grande sociabilité qui permet de coordonner des attaques et d’en partager le fruit. Côté proie, c’est une grande coordination de la fuite et le rôle des vigies qui assurent la survie du plus grand nombre. Le monde vivant regorge d’exemples évidents : les loups et les moutons, les lions et les gazelles, les orques et les sardines etc… mais regardez encore :  Prenez en compte l’évolution des espèces, il est évident que l’Homme ne doit sa suprématie actuelle, et sa survie au cours des 600 000 dernières années, qu’a son excellence dans la maitrise de ce phénomène. Avance Rapide. Aujourd’hui. Nos armées, nos manifestations et même nos réseaux sociaux sont empreints de cette trace primitive : la sociabilité est une condition de la suprématie. (Retenez bien ça,  je vais y revenir un peu plus bas.)

Les mammifères apparaissent il y a environ 200 millions d’années, et plus tard l’homme il y a environ 600 000 ans. Pour mettre les choses en perspective, si l’histoire de la vie sur terre se résumait en une année : les mammifères sont apparus il y a plus de 3 mois, et l’homme il y a 7 heures. En 7 heures, nous avons conquis la suprématie et colonisé l’essentiel du territoire émergé. Les choses ont brutalement changé il y a une heure environ : le champion des mammifères a muté. Il a pas perdu de temps : il a développé entre autre les outils, la propriété, le marché, le langage, l’écriture, la spiritualité, la métaphysique et les interdits qui sont aujourd’hui « le propre de l’homme ». Mais ce ne sont que des outils au service de notre ambition impérieuse : tout contrôler. Y compris l’Univers. Y compris Dieu. Y compris l’autre. Or on sait que l’on « contrôle » quelque chose uniquement si l’on peut l‘anéantir.

Notre croissance démographique se fait désormais au détriment de notre environnement (et donc au final de notre propre survie…c’est con !). Constatez : notre activité est la première cause d’extinction des espèces. C’est un phénomène qui fait écho au fonctionnement, non des mammifères, mais des virus.

Voici au passage une des théories sur l’apparition des virus: il s’agirait de parasites dépendant de leur hôte qui auraient dégénérés, se limitant alors aux seules fonctions minimales de reproduction, et augmentant la dépendance à l’hôte. Imaginez maintenant que l’on regarde la terre sous un microscope : la ressemblance entre l’activité du virus et l’activité humaine est frappante. On se multiplie en usant des ressources de notre environnement…jusqu’à l’épuisement.

Si la sociabilité est une condition de la suprématie, alors la dé-sociabilité est nécessairement un signe de déclin.

C’est étonnant comme dans nos sociétés industrialisées, régies par un système d’économie de marché, le confort grandit en même temps que se détériore le lien social. Les guerres et la pauvreté étant au contraire favorables à un fort esprit d’entraide et de solidarité. Je ne cherche pas à pleurer les bals populaires de nos campagnes, ou les Noëls « richement » dotés de trois pauvres oranges ; non, je cherche juste à pointer les signes d’un déclin irrémédiable (et aussi je préfère ma PS3 aux trois oranges).

Nous sommes certains de notre suprématie. Sur notre terre il n’existe presque rien qui ne résiste à notre analyse ou notre pouvoir de destruction. Dans les pays industrialisés, principalement judéo-chrétien,  la quête collective pour la pérennité ou la suprématie de l’espèce n’a plus de sens : elle est acquise. Alors qu’est-ce qui nous fait avancer ? Facile : la quête individuelle de confort . Cette seule quête est aussi encouragée par le système économique dominant, l’économie de marché, qui encourage la réussite individuelle au détriment du progrès partagé. Constatez autour de vous : les liens sociaux se délitent (ou se virtualisent), le tissus associatif s’effondre, les communautés religieuses disparaissent, le noyau familial explose. L’individualisme et le culte du Moi fleurissent en couleurs criardes sur les ruines pourries de notre empire en déclin. Nous sommes malades.

Les peuples que nous maintenons dans l’oppression (en créant de toutes pièces, par exemple, des nouvelles règles économiques liés au changement climatique!) trouvent dans le lien social leur meilleure protection. Le confort individuel se matérialise par des liens sociaux forts et nombreux et non par une déco IKEA. Les signes sont très visibles, la solidarité des communautés et le pouvoir fédérateurs de leurs religions augmentent au rythme ou nos églises, nos temples ou nos synagogue se vident. Ils sont agressés et ils  resserrent le groupe. Brulons un seul Coran et c’est l’émeute (c’est un exemple), brulez mille bibles on s’en fout. Ils sont sains.

Voici le triple effondrement  que nous prédit P.Mesnard (L’essor de la philosophie politique, 1952) :

  • En passant du mode sain au mode corrompu, la démocratie tombera dans l’anarchie
  • L’affaiblissement progressif de la cité et de l’énergie politique seront à l’origine de la maladie de nos états
  • Les états sains passeront à la conquête des états malades

manifestation-retraites troll.okyler.net

Ou bien encore quand on considère la théorie de l’anacyclose développée par Polybe et Machiavel, force est de constater que le monde occidental, judéo-chrétien, industrialisé, est à la fin du cycle: royauté, monarchie, tyrannie, aristocratie, oligarchie, démocratie. Prochaine station : l’Ochlocratie. Terminus, tout le monde descend. L’ochlocratie, en bref, c’est le despotisme des foules ; à ne pas confondre avec gouvernement du peuple !.

Les manifestations massives pour la défense des retraites, évidemment déphasées du problème cartésien de l’évolution démographique, entièrement habitées par la quête individuelle du confort  au détriment de la pérennité du groupe, ne seraient-elles pas un indice précoce des changements à venir ?

PS : ah oui, j’oubliais l’espoir : le rire est un lien social primitif. Il joue un rôle de vigie car il souligne au groupe qu’il n’y a pas de danger. Rire engendre la joie bien sûr , mais aussi il rassure le groupe et garantie la survie des siens.

6

août

by Bourbon Kid

France =>16 pages de texte = un an de taule

Né en 1969, marié et père de 8 enfants, le Français Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de formation, issu de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Il se présente volontiers comme catholique traditionaliste et ne cache pas ses opinions politiques ultra-conservatrices. Mais, surtout, il conteste publiquement, sous la forme de DVD et d’écrits, la version classique de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. ll fait partie de ces chercheurs se proclamant « révisionnistes ».

En 2005, Reynouard écrit et envoie à des syndicats d’initiative, des musées et des mairies un fascicule de 16 pages intitulé « Holocauste? Ce que l’on vous cache », dans lequel il prend le contre-pied de l’histoire académique. La justice française s’abat aussitôt sur lui.

Il est condamné, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirme la peine de prison et le condamne à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers).

Comme Reynouard réside en Belgique, la France lance contre lui un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger la peine de 1 an de prison. Le 9 juillet dernier, il est emprisonné par la police belge, en attendant son extradition en France. Ce qui fait dire à l’intéressé : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

Ce n’est pas anodin…. Si notre gouvernement emprunte les thèses du FN, il emprunte aussi les actes de Vichy ! Comprenez bien : Peu importe ce que l’on pense des thèses de Reynouard : Aujourd’hui en France, on emprisonne un individu pour ses convictions politiques ! En même temps on expulse des européens de manière sélective (pourquoi les roumains et pas les allemands ?) ! Cela nous rappelle les pages les plus sombres et les plus honteuses de notre histoire…. rappelez-vous “Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même.” Friedrich Nietzsche. La Démocratie peut-elle, sous prétexte de lutter contre l’ultra-conservatisme, utiliser des méthodes totalitaires ?

Conclusion : un homme de 41 ans, père de 8 enfants, est actuellement emprisonné pour ses opinions, en raison d’une loi de notre république…. ubuesque : la loi Gayssot.

Cette loi, promulguée au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

Cette loi liberticide a été vivement critiquée par des personnalités comme l’académicienne française Simone Veil ; le Secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse ; les ministres Jean Foyer, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte ; les historiens Henri Amouroux, Pierre Vidal-Naquet, Annie Kriegel, François Furet, Alain Besançon, Jacques Willequet et François Bédarida ; la fondatrice de l’Institut de recherche Hannah Arendt, Chantal Delsol ; le prix Nobel d’économie 1988, Maurice Allais ; les écrivains Michel Tournier, Louis Pauwels, Michel Houellebecq, Philippe Muray, Jean Daniel, Vladimir Volkoff, Michel Rachline et Alain Robbe-Grillet ; les magistrats Philippe Bilger, Alain Marsaud et Raoul Béteille ; les juristes Olivier Duhamel, Anne-Marie Le Pourhiet, Emmanuelle Duverger, André Decoq et Guy Carcassonne ; les avocats Jacques Vergès et John Bastardi Daumont ; le philosophe Paul Ricoeur ; l’humoriste Bruno Gaccio ; des défenseurs de la liberté d’expression comme le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard (qui la dénonce comme une « police de la pensée ») et Gabriel Cohn-Bendit ; les journalistes Dominique Jamet, Delfeil de Ton, Alain Rollat, Albert du Roy, Philippe Tesson, Jacques Julliard et Ivan Rioufol ; ou encore l’ancienne présidente de la Ligue des droits de l’homme, l’historienne Madeleine Rebérioux. À l’étranger, le linguiste américain Noam Chomsky s’en est déclaré l’adversaire absolu. Pour le physicien et intellectuel belge Jean Bricmont, « la loi Gayssot est une régression juridique de plusieurs siècles ». Les présidents Hugo Chavez et Mahmoud Ahmadnedjad ont, quant à eux, condamné sévèrement cette répression.

Pourquoi n’entend-on personne dénoncer publiquement le sort réservé à Vincent Reynouard ? Que font Reporters sans frontières, Amnesty International et Human Rights Watch ? Aucun média, ni français ni étranger, n’a informé l’opinion de cette affaire.

Pendant ce temps, un réalisateur français peut s’en sortir tranquille, alors que lui, a reconnu avoir enculé une mineure sous drogue, puis avoir pris la fuite lâchement. Pendant ce temps, toute la bien pensance française prendra la défense de ce cartoucheur de gosses (le Mitterrand, le BHL, et j’en passe)

PERSONNE, au pays de la liberté d’expression, en revanche, ne parle d’un type qui prend un an de taule pour avoir exprimé son opinion, et dont la France demande l’extradition, carrément.

PERSONNE.

Sauf les Trolls :)

La loi ne doit pas intervenir dans la définition de la vérité historique : dans un État libre, le débat historique doit, lui aussi, être libre. Faire taire des opinions par la contrainte est le meilleur moyen pour les valoriser…au risque qu’un jour elles nous pètent à la gueule !!

Un cochon qui aime Allah

Ce petit cochon adore son Allah

Les musulmans ne mangent pas de porc, suivant le Coran qui indique que le porc est un animal  »impur », car mangeant des déchets. Comme si il était le seul. Les mouches aussi, mangent de la merde, ce qui ne déclenche pas pour autant la fureur des muslims lorsque l’un de ces insectes vient se poser sur leur groin.

Cette discrimination du cochon dans l’Islam est une honte. Alors qu’avec une bande de Trolls, nous voulions ouvrir les consciences des musulmans en créant des pages facebook à la gloire du porc, notre benoîte incitation à l’amour porcin nous valut un torrent d’insultes. Dans le texte:

« vas niker tes mors, Allah le grand te punira et baisera ta mère »   »je nik ta mère fils de pute » « vous brulerez en enfer au nom d’Allah »….etc…etc…

Bref, de la haute littérature et une grande dignité miséricordieuse. Nos mères n’avaient rien fait. Et niker une pute, c’est mal.

Dès que l’on se permet de caricaturer l’islam, un torrent de violence s’abat sur nous. Alors que le pauvre juif, ou le malheureux franc maçon (juif synthétique) se fait accuser par de plus en plus de musulmans d’être à l’origine de tous les complots les plus sournois du monde.

Cette illustration résume bien la situation actuelle =

On va vous en donner.

Aussi, nous, les Trolls, combattants de la Justice et de la Paix, revendiquons le droit fondamental d’ironiser, au nom de la dignité du cochon.

En outre, cette stupide interdiction religieuse observée rigoureusement par la plupart des musulmans de France et de Navarre (au grand bonheur des commerçants avides se frottant les mains en montant des chaînes de bouffe hallal) n’est que le résultat d’un simple problème pratique, que moi, Bourbon Kid, j’ai découvert après des années de recherches historiques…..

A l’époque de Mahomet, il n’y avait pas de frigos.

Donc, la corruption rapide de la bonne viande de porc par cette grande chaleur que devaient subir les métèques est à l’origine de cette interdiction. La viande de porc qui pourrit, ça pue. Or, Mahomet était un homme raffiné, aimant la chair tendre et les parfums ambrés de son épouse de 9 ans à l’anus serré. Un homme délicat.

Hors de question que ça pue sous la tente.

Sous la tente, on baise.

En plus, Mahomet, il faut le dire, était une grosse feignasse. Passant son temps à forniquer avec des mineures, il préférait les voir sensuellement allongées qu’aux fourneaux en train de cuisiner du cochon.

Car le cochon a la particularité de demander beaucoup de cuisson à cause de ses bactéries pathogènes. Ce qui est normal, pour ceux qui ne suivent pas, voire plus haut:  ce brave animal est un mangeur de merde.

Bref, cette feignasse de Mahomet a donc décidé de trouver des viandes moins longues à cuire pour donner à bouffer à ses ouailles.

Enfin, mes recherches pointues m’ont conduit à la conclusion suivante: contrairement à un otage occidental prisonnier dans une cave islamiste, le porc n’a pas de cou.

Il ne peut donc pas être égorgé fastoche, c’est une caractéristique naturelle.

Le cochon emmerde physiologiquement ceux qui veulent l’égorger.

De là, Mahomet en conclut que si Dieu avait voulu que l’on puisse manger du porc, Allah le Très Haut aurait du pourvoir la pauvre bête d’un cou de girafe, pour pouvoir le saigner à l’aise.

En plus, le perfide cochon conserve sa pisse si on le plante.

Je m’explique. Dans l’Antiquité, on tuait plutôt un animal par hémorragie que par blessure d’un organe vital, car dans ce cas, le sang provoque la contamination du corps par de l’acide urique……dangereux. Et ce brave cochon ne se débarrasse que de 2% de son acide urique, conservant 98 % dans son enveloppe grassouillette. Une gourde de pisse, en gros.

Aussi, il nous appartient de rétablir une vérité historique.

Le cochon est une noble créature d’Allah, créée pour résister naturellement aux feignasses qui veulent le bouffer sans effort.

Un cochon, ça se mérite.

L’homme occidental moderne, vicelard, a cependant trouvé les moyens de dévorer industriellement cette superbe créature. Mais en aucun cas, le cochon n’est un animal impur. C’est un splendide modèle d’autodéfense.

Merci, ALLAH, d’avoir créé le cochon.

Il t’aime, et te remercie de l’avoir fait si résistant pour éviter qu’une bande de sauvages l’égorge il y a 1500 ans.

Ce qui est plus grave, c’est que 1500 ans plus tard, certains croient toujours en cette prescription religieuse…qui n’est issue que de contraintes pratiques.

Tant mieux pour nous autres.

Pendant votre jeûne, on se gave.

Bravo Allah, nos mères pensent à toi !

JORF n°259 du 6 novembre 2010 page 18779
texte n° 30

ARRETE
Arrêté du 20 octobre 2010 fixant la liste des mots et locutions interdits

Vu le code de déontologie, notamment les articles L. 241-1 à L. 241-11 ;
Vu le décret n° 2010-782 du 29 juillet 2010 relatif à la liberté d’expression et modifiant le décret n° 82-397 du 11 mai 1982 relatif à l’organisation et au fonctionnement des services de presse et médias, notamment son article 13 ;
Vu l’avis de la Commission nationale de la police des langages et pensées en date du 13 mai 2010,
Vu l’avis de l’Académie Française en date du 13 mai 2010
Arrête :

Article 1

Les mots et locutions suivantes sont proscrits, de manière ferme et définitive, dans toutes les formes d’expression qu’elle soit écrites, parlée ou signifiée, y compris et sans que la présente liste soit exhaustive :  dans la presse, les lieux publics, les correspondances privées ou publiques, sur tout support physique ou électronique, sur tout support artistique, les blogs, les réseaux sociaux virtuels ou réels, lors de tout rassemblement de personnes physiques :
- Actionnaire
- Arabe
- Argent
- Diésel
- Dieudonné
- Gros
- Handicapé
- Indigène
- Juif
- Nain
- Nitrate
- OGM
- Pédé
- Pesticide
- Pétain
- Profit
- Pute
- Riche
- Trader
- Le réchauffement climatique n’est pas lié à l’activité humaine
- Les produits « équitables » sont incompatibles avec les « circuits courts » favorables à la limitation des émission de dioxide de carbonne
- Le réchauffement climatique génère l’augmentation du taux de dioxide de carbonne dans l’air

Article 2

L’article 1 sera obligatoirement relaté en utilisant les références suivantes :
- liberté d’expression
- démocratie
- éthique
- bio
- biodiversité

Article 3

Les infractions au présent arrêté feront l’objet des sanctions prévues à l’Article 131-10 du Code pénal. Soit d’une ou de plusieurs peines complémentaires qui emportent interdiction, déchéance, incapacité ou retrait d’un droit, injonction de soins ou obligation de faire, immobilisation ou confiscation d’un objet, confiscation d’un animal, fermeture d’un établissement ou affichage de la décision prononcée ou diffusion de celle-ci soit par la presse écrite, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique.

Article 4

Les citoyens bien-pensants bénéficient des aides prévues (subvention directe ou crédit d’impôt) dans le cadre des disposition de la loi 9365-2010 relative à la dénonciation civique, complété par la motion 1361-2010 relatifs aux actes civiques.
***

6

juil

by nemesis

En avril 2000, Renaud Camus publiait « La campagne de France « , livre dans lequel il s’étonnait de la présence de certains journalistes juifs, les citant nommément, sur les ondes de France-Culture. Peu de temps après éclatait « l’affaire Camus ». De nombreux intellectuels et écrivains se sont indignés de l’antisémitisme soft de Renaud Camus (parmi eux Jacques Derrida, Jean Pierre Vernant, Claude Lanzmann, Philippe Sollers, J-A Miller, etc…).

Au nom de la morale, des droits de l’homme ou des bons sentiments, les bien-pensants ont inscrit dans la loi l’interdiction des propos racistes, antisémites ou négationnistes. Invoquant le respect de la vie privée, la défense des bonnes mœurs ou la protection des secrets d’État, ils ne tolèrent pas davantage que certaines informations soient dévoilées. Au point qu’il devient légitime de s’interroger : est-il encore permis, en France, de penser et de débattre librement ? Criminaliser certaines opinions, fussent-elles abjectes ou aberrantes, n’est pas acceptable dans une démocratie.

Vous rêvez, nous dit-on, le pétainisme n’existe plus, Drumont, Maurras, l’Action française, tout cela est dépassé, c’est vous qui avez besoin de les évoquer pour vous poser en protestataire artificiel, vous et ces intellectuels-flics de la France soi-disant pensante mais qui n’est en réalité que celle des maîtres de l’heure, celle de la pensée unique, dictatoriale, pseudo-subversion encouragée, poudre aux yeux morale sur fond de décomposition festive accélérée - P.Sollers

Tout doit pouvoir être discuté. Les Français sont adultes. Il faut en finir avec cette caporalisation de la pensée, cette  » exception française « , l’autre nom de la censure, dans le domaine de la liberté d’expression pour qu’en France nous n’ayons plus seulement le droit de nous taire.

Postulat de base, pourrait-on croire, et droit imprescriptible figurant dans notre Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen depuis la Révolution française, la liberté de pensée, de parole et d’opinion reste et doit rester un droit fondamental et sacré. Emmanuelle Duverger, juriste, et Robert Mesnard, fondateur de Reporters sans frontières,  montrent que, de façon insidieuse, c’est de la démocratie même que vient maintenant la privation des libertés. « Il n’est pas acceptable dans une démocratie de criminaliser certaines opinions quelles qu’elles soient » soulignent-ils. En France, les propos d’un général Aussaresses sur la guerre d’Algérie, l’antisémitisme affiché d’un Renaud Camus dans La Campagne de France ou les propos sur l’Islam tenus par un certain Michel Houellebecq ont été passibles de poursuites pénales. La libre expression et le débat sont en recul dans notre démocratie. Selon eux, la démocratie protectionniste dans laquelle nous évoluons marche trop bien, tant elle est prompte à « criminaliser, stigmatiser, interdire » tous discours supposés déviants.

En France, nous sommes pour la liberté d’expression si cette expression est la plus inaperçue et policée possible. Nous avons le droit de mal penser, nous dit-on, en laissant entendre que moins on pensera mieux cela vaudra. Or le Mal radical, c’est justement l’absence de pensée. Penser le Mal écarte du Mal. Ne pas le penser y conduit, dans une meurtrière banalité. Le droit de mal penser, sans penser à mal, devient peu à peu la bien-pensance nouvelle.

Qui sont les bien-pensants ? Ils sont à côté de vous, mais on ne voit qu’eux. Les bien-pensants sont présents dans tous les lieux publics. Ils prêchent la bonne parole, revendiquent le monopole du coeur, s’arrogent tous les droits: de juger de tout, de vous encenser ou de vous condamner, de refaire le monde, de revisiter l’histoire, de changer la société, les moeurs, la vie, et même, disent-ils parfois, de changer l’avenir! Les avez-vous reconnus? À les entendre, ils sont incomparablement plus doués que vous, plus justes, plus solidaires, plus tolérants, plus ouverts, plus « modernes » en un mot. Vous les avez identifiés: ce sont les nouveaux moralistes, ceux qui se réclament de la bonne conscience, et en ont fait leur marché. Si vous n’adhérez pas à leurs idées, vous serez montré du doigt, ridiculisé sans doute, diabolisé au pire. Tel est le prix à payer pour entrer dans le cercle de la pensée unique: le suivisme. Le masque tombe: les bien-pensants ne sont ni ouverts, ni tolérants, ni « libérés », ni modernes. C’est tout le contraire.

Le bien-pensant se reconnaît à son goût pour les idées abstraites fondues sur un lit de bons sentiments. Tout son art tient à la maîtrise d’un discours emphatique bercé de litanies de cause altruistes. En outre, il est persuadé que sa génération a permis à l’humanité de faire plus de progrès qu’en 2000 ans d’histoire, et que ces progrès sont irréversibles. C’est la posture prométhéenne des bien-pensants qui s’attribuent toutes les « avancées » sans distinction aucune. Inutile donc de vouloir amener le bien-pensant sur un autre terrain que le sien. Emmuré dans ses certitudes, prisonnier de son utopie, encapuchonné dans la bonne conscience, il est imperméable à toute objection. Le bien-pensant ne change pas, ou rarement, mais ce qui est sûr, c’est que lui veut changer les autres de gré ou de force, et qu’il s’en donne les moyens.  La fête peut continuer…

Les bien-pensants manipulent votre opinion. Le piège s’est refermé sur vous : c’est grâce à eux que Ribéry, simple témoin dans une affaire de proxénétisme, s’est retrouvé l’accusé public , trainé dans le caniveau médiatique, pour avoir payé les services d’une pute… Combien de média ont souligné que la prostitution n’est pas interdite ?

au fait, on peut encore dire « pute » ? non ?